Thérapie des hautes cervicales
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Douleurs de mandibule

Chez la dysfonction craniomandibulaire, l'atlas pousse fortement en avant du côté gauche et repousse l'articulation temporo-mandibulaire qui s'esquive vers la  la droite. Vu une tendance à une hypermobilité du rachis cervical et des muscles plutôt doux, il arrive qu'une asymétrie des hautes cervicales renforcée perturbe l'innervation de la mâchoire et produise les symptômes craniomandibulaires.

La thérapie des hautes cervcicales entraîne généralement une rémission à long terme de problèmes de la mâchoire, parce que la mâchoire articule désormais plus au centre et que les compressions des nerfs dans la région de l'articulation de la mâchoire ne se reproduisent plus.

Je peux avaler mieux, le mouvement latéral de la mandibule vers la gauche est possible, le mouvement des yeux à gauche est possible en plus grande mesure, la tension musculaire dans la mâchoire gauche et le cou a été réduite, la rotation de la tête vers la gauche et la droite est améliorée.

Si le digastrique est déplacé vers le côté avant gauche, la possibilité de déplacer la mâchoire latéralement vers la gauche est créé ad hoc, une capacité qui n'existait pas auparavant (voir photo). La capacité améliorée de déglutition observée par la patiente est liée au fait que l'os hyoïde peut être plus fortement et plus symétriquement levé par le digastrique, ce qui est essentiel pour le processus de déglutition.

Il se produit également après le traitement que le craquement dû au contacte de l'articulation temporo-mandibulaire avec le ligament latéral ne se fait plus. Un patient avec craquement de mâchoire qui n'a non-plus bien pu ouvrir la bouche, dit immédiatement après le traitement:

J'avais du craquement en ouvrant la bouche. Maintenant, je regarde comment c'est. Totalement bien, tout à fait régulier, la bouche s'ouvre énormément, pas de craquement, je suis en attente du craquement... il ne vient pas.

Nous avons pu observer des rémissions à long terme chez les patients présentant une dysfonction cranio-mandibulaire. Chez nos patientes, il y en avait une qui avait considéré se faire opérer, ce qui, dû au manque de symptômes, n'était plus nécessaire.